LE VÉROSE
LILLE
FRANCE, 2005-2012
HABITAT
PR–438
Au début des années 2000, la société anonyme d’économie mixte Euralille engage la seconde phase d’aménagement des quartiers sud-est de Lille, dans la continuité du projet initié dans les années 1990 sur un plan de Rem Koolhaas. L’immeuble de logements Le Vérose s’inscrit dans cette vaste opération urbaine baptisée Le Bois habité, le long du boulevard Hoover, ancien périphérique reconverti en axe urbain structurant.
PROGRAMME
L’immeuble le Vérose regroupe 7 600 m² de logements en accession, 1 740 m² de logements locatifs, 1 460 m² de commerces, 2 660 m² de bureaux.
DÉTAIL
Situation
Euralille 2, Lille, France
Année
2005–2012
Statut
Concours international, projet lauréat
Surface du site
3 000 m²
Surface construite
13 500 m²
Maîtrise d’ouvrage
Icade Capri / Loger Habitat, Lille
Maîtrise d’œuvre
Dominique Perrault, architecte, urbaniste
Consulting
Denis Thélot
Bureaux d’études
Khephren Ingénierie, Alto Ingénierie, Jean-Paul Lamoureux, Cabinet Ripeau, Marion
DESCRIPTION
Le programme, volontairement composite, associe une centaine de logements à des commerces et des bureaux. La réponse architecturale repose sur un principe d’empilement des fonctions. Côté boulevard, trois volumes de sept étages réservés aux habitations sont posés sur deux niveaux de bureaux, l’ensemble prenant appui sur un socle occupé par des commerces.
EN SAVOIR PLUS
À l’arrière du terrain, vingt logements sociaux sont installés dans cinq maisons. Une ruelle piétonne arborée, en surplomb par rapport au sol naturel, dessert longitudinalement la parcelle. Celle-ci est articulée à l’environnement immédiat par un escalier qui coupe l’espace des bureaux, offrant du même coup des vues transversales sur la ville. Les habitations, regroupées autour d’un noyau central de circulations, profitent quant à elles d’une double orientation grâce à une implantation en angle ; elles bénéficient en outre d’une loggia creusée dans le volume de chaque appartement. Conformément à la volonté de l’aménageur, l’architecture développe un dialogue étroit avec le végétal. Le jeu des terrasses surélevées, tout comme les motifs végétaux utilisés pour les façades sérigraphiées, ont pour objectif d’effacer insensiblement la frontière entre le naturel et l’artificiel.
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