ROCHE DIAGNOSTICS
MEYLAN
FRANCE, 2017
BUREAU
PR–575
Un vaisseau métallique au pied des montagnes, dont les fenêtres rectangulaires offrent un mur de réverbération au paysage. Ici siège Roche Diagnostics, professionnel du laboratoire et des images éponymes.
PROGRAMME
Sur une parcelle de terrain adossée à la montagne, un bâtiment en double équerre, construit pour abriter des laboratoires, des ateliers, des salles de conférence, des salles de réunion et des services, complète un petit bâtiment de bureaux, réaménagé, construit à l’origine au milieu des années 1970.
DÉTAIL
Situation
2, avenue du Vercors, 38240 Meylan, France
Année
2017
Statut
Consultation, équipe lauréate
Surperficie du site
18 623 m²
Surface construite
11 000 m²
Maîtrise d’ouvrage
Roche Diagnostics, Meylan
Maîtrise d’œuvre
Dominique Perrault Architecte
Architecte local
Jean-Pierre Baron (Amplitude architectes)
Bureaux d’études
RPO, Bollinger+Grohmann, EPPAG, Barbanel, Jean-Paul Lamoureux, Denis Thélot
Architecte d’intérieur et aménagement mobilier
Gaëlle Lauriot-Prévost
DESCRIPTION
Depuis le parterre extérieur, les vitres en verre laissent transparaître un boléro de métal. Les escaliers, les panneaux en maille et les luminaires industriels forment les trois temps de la danse. Les premiers, larges, fiers et sculpturaux, traversent le hall. Placés ainsi, ils invitent chacun à les emprunter et retrouvent leur usage originel, comme lieu de rencontre, de tête-à-tête inattendus et poste d’observation – après chaque répétition, le danseur de boléro marque une pause et observe.
EN SAVOIR PLUS
Depuis que l’ascenseur a remplacé l’escalier, celui-ci a tendance à devenir le dernier recours. Ici, le voilà à nouveau pièce maîtresse de la scénographie. Les panneaux tissés en maille métallique assurent l’intimité comme la division des espaces sans les enfermer. Depuis les couloirs, l’œil se fraie un chemin dans les trous de la maille et ne perd de vue ni les escaliers, ni la façade, ni même, plus loin encore, l’étendue de pelouse. Les luminaires industriels, portés par ces minces jambes de métal, graciles et légères, qui tombent en cascade d’un panneau arrondi, allègent la structure et les angles droits. Les arbres du jardin, conviés à l’intérieur par leur reflet sur le châssis, participent du même geste et défient la géométrie du métal. La topographie accidentée de l’Isère se retrouve çà et là en image laboratoire.
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